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Visites

A diverses occasions (journées du partimoine, soirée annuelle, ...) CHLOE propose des visites organisées des divers monuments et lieux d'Orsay ainsi que des conférences thématiques. En page d'accueil vous trouverez le calendrier de ces manifestations

Thèmes de visites proposés par CHLOE

Eglise d'Orsay

Visite commentée suivie d'une présentation de l'orgue et récital.

Lac du Mail

Présentation sur le site de l'historique du lac du Mail, partie du grand canal qui traversait d'Est en Ouest le parc du chateau d'Orsay.

Grande Bouvêche

Histoire de la Grande Bouvêche, la ferme du chateau, et visite commentée du lieu.

La Grande Bouvêche est aujourd'hui le seul vestige du château d'Orsay qui ait résisté à la tourmente révolutionnaire. Construit au début du XVe siècle par Raymond Raguier, un financier venu d'Allemagne avec Isabeau de Bavière, qui se voulait l'égal de son ami Jean Montaigu, fils naturel de Charles V et bâtisseur du château de Marcoussis. Son domaine s'étendait sur une vaste superficie, allant de l'église au cimetière et de l'Yvette à la rue de Paris. Le château s'élevait dans le parc municipal, aujourd'hui appelé parc Charles Boucher, et on y accédait par une magnifique allée devenue l'avenue Saint-Laurent.

Temple de la Gloire

Temple de la Gloire
Temple de la Gloire

Cimetière d'Orsay

Visite organisée à l'occasion des journées européennes du patrimoine (19 et 20 septembre 2015)

Voir aussi cahier de CHLOE n°9 - mai 2003.

Sépultures

  • Docteur Ernest Albert (1909 - 1985) : Voir cahier CHLOE n°4 - p. 46-48
  • Claude Arthus-Bertrand (? - 1911)
  • Joseph Brahim Attia (1916 - 1972)
  • Famille Barre
  • Famille Dubreil-Archangé-Tanies
  • Louis Clément Faller (1819 - 1901)
  • Famille Fialon
  • Michel Leclerc de Hauteclocque (1933 - 2014)
  • René Houry (1908 - 1984)
  • Louis Junec (1899 - 1993) : Voir cahier CHLOE n°5
  • Ernest Lauriat (1907 - 1966) : Voir cahier CHLOE n°8
  • Adolphe Lautour (1882 - 1929)
  • François Leroux (1876 - 1950)
  • René Paillole (1897) - 1942)
  • Famille Paragot
  • Marie Adeline Pelletier veuve Parrat (1852 - 1917)
  • Ladislas Podgorny (1903 -1989)
  • Jules Emile Rabourdin (1812 - 1885)
  • Pierre Rebufet
  • Henry Rouffaud (1877 - 1972)
  • Louis Scocard (1908 - 1944)
  • Nicolas Tarkhoff (1871 - 1930)
  • Famille Tixier-Vignancour
  • Le carré militaire : Voir dossier de CHLOE n°4

Les quatre fermes de la zône de Courtaboeuf

La ferme de Mondétour

Vendue en 1795 par le citoyen Porché à Charles Desjobert, propriétaire du château de Launay, elle fut la première des fermes à cesser toute activité.
Cette ferme contenait tout d'abord une savonnerie ainsi que de nombreuses vaches, mais peu d'informations sont disponibles sur les activités et l'origine de la ferme.
C'est en 1952 que les parents de M. Bonvicini (actuel propriétaire de la ferme) ont acheté le corps de ferme en ruine. Mais c'est en 1949 que l'histoire des Compagnons du Rabot commença ...
En effet, les Compagnons du Rabot sont nés de l'association de deux amis ébénistes, dont le père de M. Bonvicini, en 1949 dans une cave dans le 13e arrondissement de Paris, mais seul M.Bonvicini continua l'entreprise à Mondétour. Les meubles étaient alors confectionnés de A à Z.
Le fils de Monsieur Bonvicini a rejoint l'entreprise familiale après avoir fait une formation d'ébéniste à l'école Boulle à Paris. Aujourd'hui, il a repris l'entreprise de Mondétour.
L'activité concerne surtout la restauration de meubles anciens ainsi que l'installation de cuisines et de salles de bains, et emploie désormais six personnes à l'établi

La ferme du Grand Vivier

Le Grand et le Petit Viviers, qui ne forment aujourd'hui qu'une seule ferme, se trouvaient sur la commune d'Orsay.
Au Xe siècle, ce lieu contenait 20 ménages cultivant la terre pour l'Eglise de Saint-Merry de Linas.
Le nom « Vivier» apparaît au XIIe siècle, évoquant sans doute l'étang à carpes qui subsiste de nos jours.
Au XVIe siècle, le fief et la ferme du « Grand Vivier» proprement dit appartenaient aux seigneurs de Marcoussis, qui les transmirent en 1619 aux religieux du monastère des Célestins de Marcoussis, lesquels exploiteront la ferme jusqu'à la Révolution semble-t-il.
Le Grand et le Petit Viviers furent alors réunis, au XVIIe siècle.
En 1791, la ferme fut vendue comme bien national provenant de la confiscation des domaines des Religieux Célestins.
Le dernier exploitant, M. Edmond Jallerat, installé en 1938, cultivait encore 140 ha : du blé et des pommes de terre surtout, mais aussi une grande quantité de betterave sucrière, dont la culture s'était développée à partir des années 1850.

La ferme de Courtaboeuf

A la fin du XIXe siècle, la ferme s'étendait sur plus de 200 ha. La ferme connut 11 propriétaires et fermiers successifs; elle appartenait en dernier lieu à M.Jean-Marie Dupré, décédé en juillet 2007.
La ferme cultivait également, comme la ferme du Grand Vivier, des betteraves pour produire de l'alcool qui servait à la poudre à canon et aux cartouches lors de la guerre de 39-45. La pulpe des betteraves servait aussi à nourrir les animaux car la ferme possédait en 1939 environ 60 vaches, 70 bœufs et 500 moutons.
La distillerie s'est arrêtée en 1954 sur décision de l'État, car on lavait désormais la poudre avec du pétrole.
Après l'arrêt de la distillerie, la ferme s'est reconvertie. Avec les vaches, la ferme produisait du lait que les fermiers distribuaient par camionnette.
La famille Dupré a été expropriée de la ferme en vue de l'établissement d'une zone d'activité pour la future ville des Ulis. Elle continua l'exploitation des terres jusqu'à ce que l'avancement des travaux et la percée de l'autoroute A10 la contraignissent au départ.
Monsieur Dupré père, après expropriation, pour se reconvertir, a repris la ferme de Viltain puis a augmenté son cheptel de vaches. L'exploitation comprend aujourd'hui 300 vaches; c'est un lieu de cueillette important de la région avec plus de 50 hectares de fleurs, légumes, fruits rouges et pommes.
Entourés par la zone d'activité des Ulis, les bâtiments de l'ancienne ferme de Courtaboeuf, rénovés, abritent désormais diverses entreprises de services. Près des douves, l'organisme d'aménagement de la ville nouvelle, la SAMBOE (Société d'économie mixte d'aménagement de Bures, Orsay et Étampes) établit dès l'origine ses bureaux. S'y installèrent aussi médecine du travail, restaurant, banque, salle des fêtes, ateliers.

La ferme de Villeziers

Bâti sur un quadrilatère de 5000 m2, clos de murs en pierre entièrement fermés sur l'extérieur, le domaine abrite des hangars, des étables, une bergerie, des écuries et des habitations ouvrant vers l'intérieur de la cour. Le lieu est vraisemblablement occupé par une ferme dès la fin du XVIIe siècle. L'unique entrée extérieure est constituée par un portail de 4,5 mètres sur 4 destiné au passage des machines agricoles et des tracteurs.
Les bâtiments d'habitation sont légèrement surélevés afin de permettre la surveillance des activités de la cour. Au début du XXe siècle, l'exploitation comprend en location 400 ha en deux unités, essentielle­ ment occupés par des cultures céréalières, et un troupeau de plus de 400 moutons.
La cheminée de la distillerie a disparu lors d'un incendie pendant la guerre de 1914-1918.
C'est en 1928 que la famille Bouvrain reprend la ferme en location.
Vers le milieu du siècle, la priorité est donnée aux betteraves, mais les céréales absorbent plus de 280 ha.
M. Bouvrain possédait alors une exploitation sur la commune de Briis­sous-Forges; il créa ensuite la coopérative de Limours afin d'augmenter ses revenus lors de la crise de 1936.

M. Bouvrain devint alors le maire de Saint-Jean-de-Beauregard et le resta pendant 35 ans.
Le fils de M.Bouvrain, actuel propriétaire, reprend la ferme familiale à 27 ans telle qu'elle était en tant que locataire.
C'est en 1964 que les terres de la ferme sont en partie expropriées pour la construction de la ville nouvelle des Ulis, coté urbanisé avec les tours de 16 à 18 étages de cette ville de plus de 30 000 habitants.
En 1968, M. Bouvrain a défriché 380 ha dans les Landes de Gascogne pour compenser la perte de la surface due à l'expropriation. La première culture a d'abord été du maïs puis, après la Politique Agricole Commune, ce furent petit à petit des légumes (haricots verts, carottes).
En 2000, l'activité agricole est arrêtée.